The Story Behind

Famous ? Curtain up !

Soukaina Fahsi

« Soukaina, j’aurais juste besoin de tes photos. Je ne te poserai aucune question » c’est ce que j’avais dit à Soukaina FAHSI quand on prenait notre déjeuner à l’uzine, le jour même où j’ai rencontré Mona Belgrini. Elle me fixa de son regard surpris et me dis « Ah bon ! mais pourquoi ? » je lui répondis « Bah je te connais très bien. Je prendrai mes photos et pour le reste je le connais par cœur ». Elle sourit et raconta à mon ami Anas nos moments les plus intimes.

Oui, il s’agit de l’une des personnes avec lesquelles j’ai eu un rapport très spécial. Mes souvenirs avec Soukaina sont assez limités mais tous très joyeux. C’était en 2015, une nouvelle vie se présenta à moi, de nouvelles expériences et de nouvelles personnes qui changeront le cours de ma vie. Ils étaient un groupe de huit amis. Le hasard veuille que je sois la neuvième et celle qui clôturera -peut-être- la clique à jamais.

Soukaina est une amie proche de ces huit personnes. Elle était là, avec sa guitare, son bonnet coloré et un large sourire. On me la présente en tant qu’artiste, vocaliste à l’époque du groupe jdidi « Heat Spirit ». je ne me rappelle plus si elle avait chanté ce jour-là mais Je me rappelle très bien qu’en revenant chez moi, j’avais tapé son nom sur youtube et me voici devant une voix angélique qui m’avait touché profondément. J’écoute sa chanson « ya lalalli ». Je cherche un peu plus bas et je trouve sa cover d’une chanson que j’aimé tellement. Il s’agissait de « ya belardj » de René Perez. Je ne me rappelle plus si je l’ai revu après cela.


À l’été de la même année, Sara, une amie que je chérie beaucoup, vient me rendre visite chez ma grand-mère à Tanger. On allait sortir l’après-midi et m’annonça que Soukaina était aussi de séjour à Tanger. Nous la rencontrâmes à Casabarata, près de la maison de mon grand-père, et nous nous dirigeâmes à Ain Qtiwet. Arrivées à Bab El Fahs, je lui dis que cette porte s’appelait ainsi, Sara lui prend une photo à coté de la porte et nous continuons notre chemin. Une fois à Souq Dakhel, elle commença à chanter une chanson Gharnati. Des frissons traversent tout mon corps. J’ai exprimé ce que je ressentais d’une manière enfantine peut être, ce qui la laissé mettre son bras autour de mon épaule et dire à Sara « Salima est apparemment un grand fan de moi » je l’avouais sur le champ. Nous marchâmes jusqu’au « Café Hafa ». Il y avait un jeune homme avec une guitare. Soukaina l’emprunta et commença à chanter. Le thé nous a déjà été servi. Je suis à Tanger. La méditerranée en face et Soukaina qui chantait librement, comme si personne ne la regardait … c’était le paradis !


Nous nous sommes rencontrées après cela à plusieurs reprises et il y avait toujours quelque chose de magique qui marquait nos rencontres.
Récemment, en la voyant sur scène de « Arab Got Talent », j’avais l’impression que j’entendais sa voix pour la première fois. J’ai ressenti une fierté candide et je me suis assuré du fait que Soukaina sera à jamais un bon souvenir pour moi.
“Yalalali” “Ya Belardj” “L Arwah Nquia” “Rass Lquasseh” “Kherboucha” “LQusida” … Mesdames et Messieurs, سكينه فحصي Soukaina Fahsi !

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